mercredi 22 mai 2013

Samouraï



78 ans ce n'est pas un suicide, c'est de l'élégance, laissons la nonantaine aux femelles, le monde est plein de veuves, la vie est un veuvage, la Mort ne regarde qu'aux guerriers et aux poètes, les autres puent le cadavre dès l'origine, ils continueront de sentir mauvais de cujus, plus raidis peut-être, plus allongés si possible...voyez la charogne Bouteflica, morte, vivante nul ne saurait dire, elle sort du Val-de-Gâce, Joe Starr y entre, ce Val est une canalisation crevée on n'y croise plus que des rats, nulle grâce pour les enfants des vrais soldats d'ex France.
 (Petit-fils de Légionnaire, fils de pupille de la Nation, souffrant il me faudra piétiner des heures avec leurs congénères d'égout aux hospices publics en ruines, en attendant l'onction dulcifiante du Dr Birembaum ; mais quel thaumaturge pneumatique me prescrira le bon baume pour mes hématomes?)

Provocation dernière : se faire sauter la cervelle face au tabernacle du Dieu d'Hâmur qui ne hait rien tant que l'on se tue sans son exeat, en plein dans sa synagogue Vatican II, Leur-Dame pour les intimes, la noblesse de Venner est toute dans cette bravade, lui qui certainement méprisait le judéo-crétinisme dégénéré.
(J'allions nous faire tancer par l'abbé.)
félix lechat

« Je ne plaide en faveur de rien, hormis le courage et la lucidité »
Dominique Venner. 1935 - 2013

lundi 20 mai 2013

France, Orange mélanique


Dimanche 10 mars 2013, j'avais enregistré pour notre radio, dans les locaux d'Égalité & Réconciliation, une brève allocution, pour une émission qui n'a pas été diffusée. 
 Après immatures réflexions, et comme j'ai horreur de travailler pour des prunes, je décide de livrer à l'appréciation songeuse des lecteurs de ce modeste Blog, cette recension, sans préjugé politique, de l'ouvrage de Laurent Obertone [1], relatif aux actuels actes de barbarie. .
Hélas la lecture sur un blog s'avérera toujours plus fastidieuse que l'écoute, mais je ne sais pas encore m’enregistrer sur mon pc... SOS PC !
       
       
             Chers amis, chers ennemis, réconciliés conciliaires et égalitaires irréconciliables, fascistes blonds, rouges bruns, démocrates chauves,
pour ce premier, et vous l’espérez déjà tous, dernier, billet d‘humeur, j’ai choisi d’épuiser pour vous le sujet le plus amer pour une association empreinte d’une joie de Survivre pleine de Bon Sens, je veux parler bien sur, vous l’aurez déjà reconnue à son suaire et sa faux - et quand je dis sapho je ne veux pas parler de Caroline Fourrest mais de sa commère brouteuse de pissenlits : la Mort !
Non pas la mort individuelle, vue sous l'angle existentiel, mais la Mort universelle «d’une race et d’un continent» (Arthur Rimbaud) dans ses cas incontinents. 

          Pendant que les pouvoirs publics s’en vont fleurir chaque année et à heure fixe le pont d’où a été précipité dans la Seine Brahim Bouarram ;
Pendant que l’Union des Juifs Etudiant la France défilait hier encore, en brandissant une immense banderole où l’on pouvait lire : En France on tue des Juifs des Noirs et des Arabes !
- en omettant de préciser que les dits Juifs Arabe et Noirs assassinés le furent respectivement par un Arabe et un Noir, cependant que la veille encore, dans un silence assourdissant la très pâle et très souchienne Marion, 14 ans, était violée puis lardée de 40 coups de couteaux par un angolais très coquet puisqu’il portait un bracelet électronique,
Hélas, pauvre Marion...

Pendant disais-je que s’accomplissaient gravement ces rituels destinés à graver dans le marbre la marque ignominieuse du Racisme indécrottable des Dupont-de-souche,
Nous autres pauvres Français avançons d’un pas mélancolique en nos marches blanches, pour aller porter régulièrement en terre les dizaines et dizaines des nôtres dont la vie fut brisée par d’autres « français » qui nous regardent en sous-chiens de faïence, et ne sont pas avares de leur coup de couteaux.
Ainsi nous pourrions d’ores et déjà, nous autres, élever non pas comme certains des pancartes abjectes, mais l’étendard sanglant, et ériger un peu partout en ex-France des monuments aux morts !
Exagéré-je ? Hélas non!
J’ai apporté ici une liste de plus de 100 noms, 100 noms de souchiens assassinés par des « chances pour la France », 100 noms cueillis au hasard de mes pérégrinations solitaires, moi qui suis sans moyens d’investigation
Alors combien, combien d'autres, depuis plus de trente ans, dont les prénoms chrétiens forment la longue litanie d'une oraison funèbre, affleurant un instant au firmament des "faits divers" et disparaissant aussitôt dans la nuit du déni consensuel ?

        À tout seigneur tout honneur, j’ai puisé beaucoup dans un livre au titre blafard [2] mais qui annonce la couleur, celui d’Hervé Ryssen, qui le premier a dressé une liste exhaustive de ces crimes et délits.
Mais cet auteur prolixe restera ignoré du Gros Public. Comme chante le poète : Le premier qui dit la vérité il doit être, sinon exécuté du moins bâillonné. Le précurseur qui montre le chemin ne ramasse pas les lauriers. Telle est la Loi.
C'est donc le livre de Laurent Oberton qui viendra rompre ce silence complice, et dont je recommande céans la lecture.
 
On me dira pourquoi mettre encore l’accent grave sur de vulgaires « faits divers », ça sert qui ?
  Hein qui ?
- À n’en pas douter ceux qui enfoncent leur soc en vue du Choc des Civilisations et répandent pour ce faire le fumier de l’Islamophobie.
Je répondrai d’abord que cette guerre des civilisations je ne la vois guère, peut-être un peu au Mali, et encore, mais certainement pas en Egypte, en Tunisie, en Lybie, en Syrie, là, n’est-ce pas, on verrait plutôt le contraire, les deux grands monothéismes, celui du Marché et l’autre, étroitement enlacés…Sans parler du Hamas et de l'Entité enfin réconciliées....
Alors,ce climat glacial phobique j’avoue ne pas le ressentir, mais peut-être suis-je trop couvert des gros pulls à poil laineux de repentance que notre Mémé Moire se fait un Devoir de nous tricoter.
Je dirais ensuite que les faits divers à partir d’un certain taux d’hémoglobine deviennent des faits de société. Passé un seuil la quantité se transforme en qualité. C’est une loi physique. L’eau à 100° cesse d’être un élément liquide pour devenir un gaz.
Il me semble qu’à compter un certain nombre et une certaine régularité dans l’hécatombe des sous-chiens, on est dans autre chose que le simple Droit commun.

      Par nature j’ai horreur de dissoudre le concret dans les Abstractions idéologiques, fussent-elles sublimes.   Penser c’est voir dit Aristote.
Et ce qui crève les yeux, on ne le voit pas.
Ce qu’on croit voir c’est l’Idéal, l’idéal précieux, toujours placé dans les grands cieux, qui fait croasser les croyancieux !
Toujours l’idéal est négation de la réalité. Comme en photographie cette négation est un négatif, la réalité inversée.
Ainsi le Spectacle, au travers de ses grands appareils idéologiques, met en scène systématiquement le contraire de la réalité.
La vérité criante ne sera jamais criée tant elle est niée, déniée.
Et il y a une gradation dans ce déni.
D’abord l’omerta pure et simple : ou bien le crime est tu ou le nom celui qui tue.
Puis quand les faits commencent à filtrer un peu, arrive le plombier-sociologue chargé de colmater les brèches. 
Celui-là nous dit qu’il n’y a pas d’insécurité réelle mais un « sentiment  d’insécurité ».
Un sentiment inepte entretenu artificiellement par les démagogues, les populistes borgnes et leur fifille. Cette atmosphère affreuse, se reconnaît à sa senteur caractéristique : le Nauséabond ! Puanteur blême qu’un peu de brise marine suffirait à dissiper...
 
En outre, clame cette outre pleine de vent sociologique, les crimes de droit commun mais c’est vieux comme le monde ! Rien de nouveau sous le soleil de Satan ! Rappelez vous : les Blousons noirs des années cinquante ! Et les Apaches des années 1930 !
Hélas les statistiques véritables claquent comme un fouet sur le visage de ces laquais.
Chaque jour que Yahvé fait, en ex-France, en dehors des crimes de sang, en moyenne: 13 000 vols, 2000 agressions, 200 viols ! Ces chiffres sont parfaitement inédits !
Éclipsés les blousons noirs et les Apaches !
Tels sont les faits ! Durs, têtus, acérés, comme la lame de Souleymane que l’Immonde a rebaptisé un jour Vladimir.

Alors devant cette évidence funèbre vient celui qui dit : 'ok, tout ça est bien affligeant, mais pourquoi ne désigner à la vindicte que ce menu fretin ? '
Qu'est-il cet essaim noir comparé aux gros requins blancs de la Phynance, aux dents de la mer autrement redoutables ?
À ceux là je répondrai d’une voix attristée :
C’est exact, cette barbarie grandissante est le fruit d’un système pourri et qui plonge son assise dans la pourriture même.
Nous sommes pris dans les rets dégoulinant de sang du capital financier. Et en bas, la racaille prédatrice n’est que le pendant de la Vermine dorée au sommet, les spéculateurs, les maffieux, les privilégiés en tout genre vautrés dans la corruption et la déliquescence.
C’est bien leur domination qu’il nous faut abattre.
Mais si la substitution de population n’a aucune autre origine que la volonté des classes dirigeantes, je ne puis que me rendre à cette autre évidence : il faut une unité à un peuple pour se battre.
C’est cela qui a été brisé. Car si nous ne pouvons nous unir à qui a faute ?
Regardons par exemple les jeunes : peut il y avoir convergence de luttes entre ceux qui veulent tout niquer et ceux qui processionnent avec des pancartes ?
Et qui ne manquent jamais de tendre de toute la force de leurs petits poings levés, leurs tendres menottes aux premiers. 
Qui leur répondent illico par un supplément de coups de couteaux dans le plexus solaire.
À tel point que les gentils militants scolaires en ont leurs petits cœurs antifâchistes brisés. Cf. les violences raciales du CPE. 

Petit bémol.

C’est dans cet état d’esprit qu’il convient je crois de recevoir ce livre très nécessaire.
Mais pourquoi l’avoir intitulé «  France Orange Mécanique », lors même qu’il est la démonstration éclatante que la délinquance années 60  n’était qu’une gentille bluette sentimentale, face au déferlement de criminalité bestiale de nos temps pétrisseurs ?
Quel rapport, je vous le demande, entre les imaginaires dandies, esthètes et fascisant, qui matraquaient joyeusement du bourgeois en écoutant Ludwig Van, et les trop réels horribilis, violant, tuant et dépouillant les enfants des prolétaires, au son de cette cacophonie municipale que notre ami Cardet entend comme une imposture auditive.
(Et qui fait mentir l’adage : mieux vaut entendre ça que d’être sourd.)

Pour ma part j’eusse intitulé un tel ouvrage : France : violence mélanique, avec en sous titre La mécanique du Mélange
- ou si l’on aime mieux : France, La Mécanique de l’Orange Jaffa
félix lechat

Notes
[1]La France orange mécanique. Laurent Obertone. Ring, 18 euros
[2] Le racisme antiblanc. Hervé Ryssen. 320 pages. Editions Baskerville.

jeudi 16 mai 2013

Réouverture


Je reviens tout couvert encore des nausées, des brumes du matin et des trombes la Nuit.
Souffrez qu’à ma paresse je laisse sa moisson de sommeil bien lourd, sur la paille humide des cachots, nous la féconderons plus tard …
Je jetterai, sanglantes, à pleine bractées ces récoltes à vos pieds impatients qui trépignent.

Voyez déjà : à peine revenu je fais des concetés . J’ai voulu « déspamer », mes commentaires infestés, et j’ai tout effacé ! Damné sois je !
Involontaire croyez moi bien.

Mille excuses donc à Orfeenix, Personal Compulsif, Antan, Nocif...
Et toi Apotropée que j’immole souvent en déclamant des vers,
Toi qui fais grand cas des femmes, intelligentes n‘est il pas vrai ?
Salvatrices !
Alors que nous qui les chérissions tant
Avant la foudre et la résignation aride
Nous ne les estimons guère. 

(ceci peut-être expliquant cela)

Et cet excellent anonyme qui faisait si bien le départ entre l’Abbé et moi…
Oui vous monsieur l’Abbé qui ne tenez pas, non plus, vos promesses !
Où donc sont-elles vos bonnes causeries promises et non dénuées de scolastique ?

L’Abbé : En voulez vous un peu mon fils ?
Selon Saint Augustin nul ne peut être sauvé sans la grâce, grâce efficace qui est donnée ou refusée par Dieu.

Félix : Oui mais selon Saint-Apotropée nul ne peut être sauvée sans l’Intelligence femelle !

L’Abbé : L’homme s’illusionne grandement sur son intelligence. Car elle lui a permis de triompher des autres bêtes dans la lutte pour la domination de la nature.
Mais de toute évidence elle ne lui permet pas de résoudre la question de l'organisation sociale qui aura raison de son orgueil, et le ramènera invinciblement à l’état de bête.
L’intelligence est un outil efficace, mais un outil trop grand, et peu proportionné à ses facultés ordinaires. On a coutume de dire «l’homme n’utilise que 4% de ses capacités cérébrales etc..». Sous entendu, quand il les utiliserait toutes, il résoudrait ses difficultés présentes.
C’est là l’opinion commune : il faut changer les mentalités ainsi le reste suivrait....
C'est une opinion de demi-habile.

Félix : L’antienne des imbéciles qui se croient intelligents. Ceux qui disent « je suis anti-con ».

L’abbé. La compréhension jusqu’au bout de la Grande Politique reste inaccessible aux demi-habiles malgré leur intelligence et leur sentiment inné de supériorité, étant donnée la classe d’esprit qu'ils ont présentement, et aussi parce qu'il leur manque la grâce qui la rendrait possible.

Félix : Et bien, il faut donc vivre dans l'angoisse de n'être pas un élu.
 Personnellement je m’en tamponne le coquillard avec la bielle articulée de ma Triumph Bonneville.

L’abbé : C’est que, mon fils, votre volonté est soumise nécessairement à la delectatio, terrestre, actuellement prépondérante.
A cet égard c'est grand dommage que vous ayez fait s'évanouir les commentaires avisés et d'une grande finesse de l’Anonyme. Il me semblait qu'il tenait quelque chose.
Peut être l'un de nos charmants commensaux commentant pourrait il les retrouver....

Félix : monsieur l’abbé cessez de remuer le pic à glace dans la plaie, de grâce, suffisante…

L’abbé : Indulgentiae perpetuae pro orantibus ad pulsum Salutationis Angelicae

Félix : Amen
 

mercredi 1 mai 2013

Intérim



Or donc, hier, Félix, en proie aux hargnosités blêmes et au " fiel des envieux et la bave des lâches"[Cyrano], est parti, loin de tout, soit de rien, pour tenter de les oublier

Durant cet interrègne, pour suppléer à ce besoin inepte d’"actualité", à ne pas confondre avec le besoin d'actualisation de soi bien connu des scolastiques, nous tacherons d'offrir à nos liseurs infatigables quelques causeries, non dénuées, précisément, de cette bonne vieille scolastique.

 
L'abbé Tymon de Quimonte

lundi 29 avril 2013

Hit the road Félix !

...
 and don't you come back no more !
-  Bon bon OK j'y vais...
C'est ça casse toi, qu'on te revoit plus jamais !
- Mais pourquoi, qu'est ce que j'ai fait ?
Tu hais la diversité, l'amour et les maris gués !
-  Mais non le Marigot ! Et les haricots
Verts, et les petits pois pas frais !
Tais toi ! Tu offenses tout le Marais !  
C'est pourtant nous les marris
Qu'étions jadis gais....
La ferme !
 Fiche le camp et qu'on te revoit plus jamais !
C'est bon je m'en vais...
Casse toi !
...au vent mauvais
Mais croyez moi je reviendrai
Tais toi !
Et j'aurais l'âme moins trempée
Va t'en !
De la boue de tous vos sentiers
Hit the Road Flix ! 

A + !
et ne revient plus jamais, jamais, jamais...
Qui vivra, verra....



vendredi 26 avril 2013

Erin et randonnées

Lors du renouvellement du personnel, sous forme du plébiscite talmudique hollandais, beaucoup s'étaient indignés du « droit de vote des étrangers ».
Personnellement cela m’est indifférent.
Depuis que les femmes urnent, je ne vois pas pourquoi n’importe qui ou quoi ne pourrait pas élire ici.
Et d’ailleurs j’aime mieux qu’il en soit ainsi : la féminisation de n’importe laquelle des activités humaine consacrant sa déchéance. Une fois vidé de son substrat, sans autre attribut que le quorum, le suffrage universel n’est plus que la Farce électorale.
Le "droit" de vote aux allogènes (qui devrait s’étendre à tous les étrangers, même à ceux qui n'habitent pas en Hexagonie, tant qu'à faire), achevant cette ridicule participation des esclaves à leur propre servitude.

J’ai toujours ressenti un malaise qu’on laissât ces dames entrer dans les isoloirs. Mais au fond, elles n’y sont jamais entré. Il n’est pas possible à une dame digne de ce nom, de pénétrer là, sans déchoir. Cela qui rentre là-dedans ne mérite plus depuis longtemps le nom de dame, ou de demoiselle, mais si l’on veut de meufs et de « citoyennes » (comme on dit drôles de citoyennes).
Il ne viendrait pas à l’esprit d’un contempteur du droit de vote immigré de remettre en question ce droit pour les femelles. Je trouve cela parfaitement inconséquent.

Prenez l'Irlande par exemple.
En 2001 et 2008, les irlandais avaient virilement rejeté les traités de Nice puis de Lisbonne : NO !
Et à chaque fois, inlassablement, on les faisait reveauter jusqu’à ce qu’à la fin ils disent : Yes !.
Et à la longue ça marchait.
Pourquoi ? 
Parce que de guerre lasse, les types allaient au pub. Seules les gonzesses, où affiliés, allaient encore au scrutin, en la verte Erin.
Et l’on sait la capacité d’une cervelle féminine de résister à l’idéologie dominante.

 Du coup pour le Traité de Stabilité, de Coopération et de Gouvernance (TSCG), dit super-Maastricht, qui grave dans le marbre l’austérité sans fin, inutile cette fois de les faire reveauter : il a recueilli 60,3 % des suffrages du premier coup ! La moitié mâle de la population échaudée, n'étant pas allé urner.
Seule sa Moitié s’est rendue en l’Isoloir.
Quoiqu’il en soit, ce oui servile, ce oui femelle et petit-bourgeois, a été salué par les responsables de l’Union européenne par des hourrah !
Ici, chez nous, dans ce qui reste de France maçonne, nos bas-bleus n'ont pas eu besoin d'aller mettre leurs petits blanc-seing en l’urne.
Ce soin fut laissé à notre tourbe parlementaire. Tourbe élue ici encore par 50% de la cargaison votante, c’est-à-dire le String et la Diversité.

    Diversité, au sujet de laquelle je m'étais déjà interrogé dans Arabesques, en vente chez toutes les bonnes librairies de KontreKultures, en ces termes :

"Pourquoi s’acharne-t-on à appeler diversité ce qui n’est que la plus plate uniformité ? Lors même que dans ces fameux quartiers où les fameuses minorités y sont majoritaires, règne la monotonie la plus grise : monotonie des faciès, tout le monde y paraissant frère et sœur, mais aussi uniformité des mœurs, des comportements, des caractères, des croyances…."

Mais surtout je n'ai jamais bien pénétré et compénétré le tréfonds des arcanes de ceux qui prétendent l'aimer cette Diversité, et militent dans le même temps pour sa disparition irrémédiable. Car le fameux Métissage tant loué par les mêmes ferait à terme disparaître les caractéristiques ethniques distinctives, aussi surement que le goudronnage ensevelit sous son linceul les allées poudreuses et blanches des randonnées de notre enfance, et les pâquerettes sur le bord du chemin...et toutes les fleurs du doute.
Inconséquence.
Ce devraient être les amants des grandes ambiances cosmopolites, genre N.Y,  les plus farouches gardiens des diversités raciales par l'apartheid sexuel.
N'est ce pas ?
felix lechat

mardi 16 avril 2013

broum, broum


Sur le site Rivalité & Exaspération, j'ai commis un petit travail que vous pourrez lire en cliquant sur ce lien de la Bourse du travail et de la Cote des valeurs.
A partir des événement de Chypre je rappelle que l’essence du Capital n’est nullement la propriété privée mais la privation de toute propriété pour le plus grand nombre.
Et que ce mode production, devenu mode de putréfaction, entraînera à la fin le monde entier dans la barbarie et la ruine

Tant pis pour ceux-là qui était dignes d’un monde plus exaltant, qui portaient sur leur front la clarté stellaire, l’Elan vers les galaxies lointaines, le goût de la science, la soif de Vérité. Il pataugeront avec les races sombres dans le bourbier sans nom de la Barbarie, englués dans les plus bestiales superstitions, dans les problématiques absurdes et contre-natures compliquées de toutes les susceptibilités hystériques.
Déjà se dresse le héro à venir de ces temps maudits.
Vois celui qui triomphe !
Entends ses borborygmes !
Il aime les couteuses voitures allemandes, qui représentent exactement tout ce qu’il n’est pas.
Silencieuses, confortables, rationnelles.
felix lechat

samedi 13 avril 2013

Rabbin déboire

Grand Rabbin, bon rabbin, quand on est tenu en laisse on joue pas les robins des bois.
On fait gentiment à la Niche et on suce ses hochets sans grommeler. Pour se faire les dents on aura les gentils caniche-goyim si facile à mordre, et les méchants nazis virtuels à traquer.

L’avait cru pouvoir gambader hors le pré carré, aboyer contre ledit mariage gué,

O gué, vive la rose
On ne sait pas pourquoi
Vive la rose et le lilas

prendre du Champs de Mars, l’avait pas compris l’enjeu le grand Rabbin, le vilain rabbin.
Quand on se pavane avec une agrégation qu’on a pas. Quand on recopie mot pour mot le dur labeur des autres. Quand on usurpe jusqu’à son air inspiré.
Ce bon fils de Yahvé, qui se croyait lavé, n’était qu’un lavement.
Et comme tel il giclera avec son bran.

Faut dire qu’ils sont naïfs ces religieux, d’une manière générale.
Y croient qu’on croie, encore, que les gens croa-croa.
À part d’infinitésimales sectes insignifiantes, l’au delà tout le monde s’en fout.
Y’a plus que l’illicite Ici-bas et la chatte à Mimi.
Quant aux croyancieux gueulards c’est leur propre puissance génésique qu’ils projettent dans les cieux !

La vraie religion du Capital, je l’ai dit souventes fois, est le féminisme.
Le Capital naquit en vagissant dégoulinant de sang et d’ordures.
Le féminisme étant le blanchiment de ses turpitudes.
La gynécocratie plus forte que la judéocratie.
On l’avait déjà vu lors du Strauss cancan.  La soubrette & le Prince du Libre-échange, un conte moderne.
Au dessus du Grand Kahn il y avait la Sex-Crime Unit !

Le Désordre établi avec sa Sainte Trinité.
La religion de l’Antre : à genoux pour Sainte-Gougnotte
La façon dont on y entre : prions Sainte-Capote
Le sort de ce qui en sort : louée soit Sainte-Ivégée

Les rabbins véritables c’est Bergé, Attali et tous les autres…
Ils ne croient pas en YWH ?
-N’importe, eux seuls disent le Con, le Faux, le Laid.
Et le pseudo-mariage gué les contient les trois. Trois fois maudit qui s’en dédit !

À coté d’eux les rabbins en peau de rabbin ressemblent à des rapins mesurés aux grands portraitistes.
Dans l’ordre idéologique, ils sont comme les PME; ces espèces protégées n’existent que par charité (et ruse politique), on leur laisse croire qu’elles sont libre-entreprises, ces pauvres succédanées des Multi, endettées à la Banque, qui masquent à la vue l’effroyable vérité économique.
Après Ratzinguer, exit donc le Grand Rabbin, pour crime de lèse-gender.

félix lechat

jeudi 4 avril 2013

pensées fourre-tous


§. « L'inverti […] éprouve le besoin d'entrer de même dans toutes les fonctions sociales de l'homme qui n'est pas inverti, d'entretenir un amant, comme le vieil habitué de l'Opéra des danseuses, d'être rangé, d'épouser ou de se coller, d'être père », écrit Proust, qui s’y connaissait.
Par "épouser" Marcel veut dire épouser une bonne-femme, pour donner le change, mais le besoin de s’épouser les uns les autres voilà qui révèle de « La transmutation de toutes les valeurs » !
Bientôt les non-invertis, pour parvenir, devront se faire mettre au propre comme au sale. À quel point la politique capitaliste plonge ses racines dans le coït anal et la passion du trou, la féminisation de la pensée, la moraline, la haine de l'art ! 
Ainsi la Tragédie de l’histoire devient la comédie humaine, et cette pitrerie, axée notamment sur l’Hâmur et ses déboires, sera bientôt traitée comme un Drame…

§. Pourtant à l’origine le mariage monogamique est un mariage d’intérêt lié à la grande propriété terrienne. Le véritable régime sexuel a toujours été polygame, avec la prostitution et l’adultère.
Le petit-bourgeois se mariait par la force des choses, et les Spirituels affirmait que l’onanisme était préférable à ce hideux appariement sentimental, au mono-trou perpétuel.

§. La féminisation grandissante, notamment par le cinéma exaltant l’hâmur, idéal féminin s’il en est, qui correspond au besoin de la femelle d’un mâle qui s’occupe d’elle et de sa progéniture, a élu le couple au rang d’horizon indépassable de la sexualité.
Le mariage Gay, s’il peut sembler libertaire, pour parler comme un con ou comme Onfray, n’est pourtant que l’approfondissement de l’idéal de l’accouplement enfin réalisé, comme réponse à une offre sociale gynécocrate.
Virilement les pédés eussent pu opposer un hautain nolle prosecui à ce ravalement de façade féminin. Qui correspond à l’intérieur de la confrérie à la lutte de clans qui s’est toujours menée entre les «folles» et les pédés comme le montre excellemment notre mâle Brebis dans son blog.

§. Les vrais « marginaux » sont ceux-là dont la seule échappée belle est la transcendance.  
J'ai toujours plaint le malheureux affecté de la passion amoureuse, pour son propre malheur.
félix le chat

...et maintenant une page de Pub !